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Les origines de la therapie avec le cheval Certaines propriétés thérapeutiques liées au cheval sont connues depuis l'Antiquité. La mise à cheval était pratiquée en Grèce dans les temples d'Esculape pour favoriser l'évolution de certaines maladies somatiques, et fortifier les membres. Les vertus du contact des chevaux en faisaient déjà une activité préconisée afin de soutenir l'éducation des enfants et des adolescents, et pour améliorer l'état de personnes souffrantes. "Le cheval est un bon maître, non seulement pour le corps, mais aussi pour l'esprit et pour le cœur", Xénophon, Ve siècle avant JC. Les premiers essais d'utilisation du cheval en tant qu'outil thérapeutique sont marqués par l'histoire de Lis Hartel, cavalière danoise qui décrocha une médaille d'argent en dressage aux Jeux Olympiques d'été de 1952 à Helsinki après avoir surmonté sa poliomyélite en poursuivant une pratique équestre intensive[3]. Cet exploit favorisa durablement le développement de pratiques équestres adaptées, avec l'implication de personnels médicaux. C'est donc par l'aspect biomécanique du cheval que s'ouvre la longue voie qui mène jusqu'à l'équithérapie telle que nous la connaissons aujourd'hui[4]. L'équithérapie, souvent appelée hippothérapie en Belgique, est une thérapie à part entière et complémentaire à la fois, prenant en considération le patient dans son entité physique et psychologique, utilisant le cheval comme partenaire thérapeutique afin d'atteindre des objectifs fixés en fonction de la spécialité du thérapeute[1]. Les débuts de cette pratique remontent à 1960, les précurseurs ont été les suédois et les norvégiens. L'Angleterre et la France ont rapidement suivi et les premières associations se sont formées. Le premier congrès pour la Rééducation par l'équitation (RPE) à eu lieu en 1974 à Paris. Le deuxième en 1976 à Bâle (CH).
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